De l’escape game au jeu de piste, l’explosion du jeu d’enquête

Cela n’est pas nouveau, les jeux d’enquête grandeur nature ont la cote ! Bien évidemment, deux mots viennent en tête lorsque l’on parle de cette tendance : escape game. Avec le premier lancement en France en 2013, le nombre de « rooms » était d’environ 300 en 2017, pour finalement atteindre plus de 800 aujourd’hui.

Il n’empêche qu’un vent de lassitude se fait sentir de ce côté, et c’est là où le jeu de piste se démarque. Avec une création 2009, Qui veut pister se pose en précurseur des jeux d’enquête et a su proposer une expérience suffisamment riche et variée pour ne pas tomber dans le travers d’une mode escape game qui arrive à saturation.

L’immersion est la clé

Avec son décor, ses mécanismes recherchés et la pression du temps, un escape game veut que ses joueurs soient pleinement plongés dans l’expérience.

De son côté, Qui veut pister a décidé de reposer sur une approche plus fondamentale de l’immersion : l’implication du participant dans une histoire. Le simple fait de déverrouiller ou de s’échapper ne suffira pas. Le décor joue aussi son rôle ici, puisque l’intrigue profite pleinement de la notion de « grandeur nature » avec un quartier entier comme terrain d’exploration.

Les entreprises se prennent au jeu

Outre son succès public, le jeu d’enquête a aussi touché un autre type de participant : l’entreprise. Si les escape games fonctionnent pour les plus petites d’entre elles, il est difficile de faire un team-building efficace dans une room (ou deux) avec plus de 10 ou 15 personnes.

Et c’est là où le jeu de piste entre à nouveau en scène. Pouvant accueillir de 10 à plusieurs centaines de participants, un jeu Qui veut pister est idéal pour renforcer le fonctionnement en équipe de manière ludique.

Pour le grand public ou les entreprises, le jeu d’enquête grandeur nature continue donc son ascension. Si l’escape game en est la figure de proue, il semble que l’instigateur de la tendance, le jeu de piste, en sera aussi le renouveau.